Cartes sur Pludual - Bréhec & Lanloup en un siècle

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Cartes sur Pludual

Cartes postales anciennes de Pludual
14 cartes de Pludual entre 1901 et 1940.

Présentation
Pludual (Plua en breton) est un petit village situé dans le département des Côtes-d'Armor situé à 60 mètres d'altitude. Ses habitants sont appelés les Pludualais et les Pludualaises. La commune s'étend sur 9,3 km² et compte 723 habitants au dernier recensement de 2020. Avec une densité de 77,1 habitants par km², Pludual a connu une nette hausse de 55,1% de sa population par rapport à 1999. Entouré par les communes de Lannebert, Pléhédel et Plouha, Pludual est situé à 16 km au nord-ouest de Pordic la plus grande ville à proximité. Son code postal est 22290.
Le site Info Bretagne (ici) nous apprend la toponymie du village et donne des précisions sur l'église.
Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia de Pludua vers 1330, Parochia de Pludua et Ploedua en 1371, Pludua en 1427, Ploedua en 1454, Pludua en 1514 et en 1637, Pludual en 1669. Son nom vient de l'ancien breton ploe qui signifie paroisse et de Dua qui évoque Saint Tual (saint Tudwal ou Tugdual).
Les armoiries de Pludual se lisent « D'or à la croix engrêlée d'azur chargée en cœur d'un poisson d'argent ». La croix engrêlée constitue les armes de la famille de La Feillée et le poisson est emprunté aux armes des Le Saulnier de Saint-Jouan.
Quant à l'église de Saint-Mayeux (1871-1880), elle est en forme de croix latine avec une nef aux bas côtés de trois travées plus celle du clocher encastré, un transept et un chœur accosté de deux chapelles ouvrant sur le transept. Elle est due aux plans de M. Angier. Le chœur et la nef furent construits par  François Trehen, entrepreneur, et le clocher par M. Morvan du Vieux-Marché. La bénédiction de la première pierre eut lieu le 7 juin 1871, la consécration de l'église le 8 août 1880. Les armes de Pie X, placées sur le tympan de la porte d'entrée latérale de l'église, ont été transmises, dit-on, par le pape à Charles Taillart (zouave pontifical) suite à son départ de Rome. L'église abrite une statue en bois polychrome de saint Tugdual (XVIIème siècle) et une bannière de sainte Germaine (XIXème siècle). À mentionner d'autres statues : statues anciennes de saint Mayeux, sainte Vierge (XVIIIème siècle), saint François-Xavier (saint Yves transformé), saint Roch avec l'ange et le chien, comme à Tréguidel, saint Etienne, saint Louis, Crucifix ; et, parmi les statues modernes, celles de saint Yves et de saint Guillaume. On y touve un bénitier octogonal en granit.
Enfin, le manoir de Périmorvan (XVI-XVIII-XIXème siècle), situé au nord-est de Pludual, est un édifice du XVIème siècle qui a été remanié au XVIIIème siècle. Un pavillon sur l'arrière, élevé au XIXème siècle, englobe l'ancienne tour d'escalier. Ce manoir est la propriété des Hingant en 1470, des Lachiver de Kerbalanen au XVIème siècle, des Guillemot au XVIIème siècle, des Taillart au XVIIIème siècle puis des Saint-Jouan. En 1514, sont mentionnés "Perrymorvan-Basse" (appartenant à François Hingant) et "Perrymorvan-Haulte" (appartenant à Guille Le Floch). En 1536, sont mentionnés "Perrymorvan-Basse" (appartenant à Guillaume Hingant) et "Perrymorvan-Haulte" (appartenant à Jehanne Le Flo ou Floch, épouse de Pierre de Rosmar). En 1543, Perimorvan ("Perin-Morvan") appartient à Pierre de Rosmar (suite au mariage de Jehanne Le Floch avec Pierre de Rosmar). Le manoir conserve son vieux porche, aux armoiries des Perrien-Mor. Anecdote : le manoir avait la réputation d'être hanté en raison des atrocités commises à la Révolution. Il fut l'objet d'un exorcisme en 1930.
1901-1920
Les premières cartes (1-2) sont celles de la série commandée par Marie Hamon de Guingamp et datent de 1905-1906. Le photographe-éditeur de Portrieux, Jean-Baptiste Barat, passe capturer l'église vers 1911 (3). Les cartes (4-6) d'Yves Le Roy, éditeur à Loguivy-Plougras, se situent dans une fourchette entre 1909 et 1911.
1921-1940
Les cartes du photographe Aubert (1-2), la première étant une carte-photo d'un commerce, datent du début des années 30, tout comme celles des clichés pris par Armand Waron (3-5), qui furent retirés dans les années 40 (6-8).

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