Pléhédel - Bréhec & Lanloup en un siècle

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Cartes postales anciennes de Pléhédel
32 cartes de Pléhédel entre 1901 et 1940.
2 lettres du 19ème siècle.

Précurseurs
Pas de cartes postales mais deux lettres de 1824 et 1859.

La vicomté de Pléhédel fait partie des anciennes maisons de Bretagne qui appartient aux Boisgelin depuis 1160, Geoffroy de Boisgelin étant cité comme premier seigneur du lieu. On trouve également trace de Thomas de Boisgelin lors de la cinquième croisade en 1248.
En ce qui concerne le nom de la commune, on trouve les appellations Plohedel (en 1245), Pleuheudel (en 1294), Eccl. de Plehedel (en 1295), Plehedel (vers 1330), Par. de Pleheder (en 1362), Ploehedel (en 1364), Pleuhedel (en 1423), Ploeheudel (en 1426, lettres de Jean V, n° 1574 et 2567), Plouedel (en 1486). La forme actuelle Plehedel apparaît dès 1428 (Archives de Loire-Atlantique, B2979).
1901-1910
Jean-Baptiste Barat passe capture l'église de Pléhédel vers 1902 (1-2), puis revient vers 1910 (3-5). Les cartes Huyart (6-7) sont vers 1906/07. Celle de Renault (8) est de 1903/04. Enfin, la carte de Le Roy (9) est de 1909/10.

Le site Info Bretagne nous apprend que l'église Saint-Pierre a la forme d'une croix latine et comprend une nef avec bas côtés de six travées plus celle du clocher encastré, un transept et un choeur. La bénédiction de la première pierre de l'édifice actuel eut lieu en avril 1837, date portée sur la longère nord en même temps que le nom J. Trebout. Une porte du XVème siècle a été réemployée, et, au chevet, l'on a encastré un angelot gothique de la même époque. Le clocher ainsi que la travée adjacente datent de 1888 et ont été exécutés sur les plans de M. Le Guerrannic (R. Couffon). À l'intérieur, l'église conserve un bénitier à deux cuves du XVème siècle et des statues anciennes de Notre-Dame de Délivrance, saint Yves, saint Fiacre et saint Nicodème.
1911-1920
J.-B. Barat est de passage à Pléhédel en 1916 (1-4). Les cartes Hamonic datent de la fin de cette décennie. La dernière d'entre elles n'est pas référencée en tant que carte de Pléhédel, mais on reconnaît bien l'église Saint-Pierre en arrière-plan et la descente de la Place de la Liberté.

Le château de Boisgelin (1840) est construit par Edmond de Boisgelin, sur les plans de son épouse, Marguerite Le Peletier de Saint-Fargeau. Il s'agit d'un édifice en équerre et flanqué d'une tourelle d'angle. Gilles, marquis de Boisgelin (1919-1990), restaure le château et le transforme en hôtel en 1982 sous le nom de Coatguelen ou Coatgelen - il faut savoir que 'boisgelin' est la francisation du breton 'coat gelen' (bois des houx) - et y ajoute un golf de 9, puis 12 trous. À l'heure actuelle, le chef Mathieu Kergourlay y a établi domicile, tandis que l'hôtel offre 14 chambres. Le domaine couvre 450 hectares et comprend une grande forêt protégée classée ZNIEFF (Zone Naturelle d'Intérêt Écologique Faunistique et Foristique), dont 90 hectares de parc boisé.
1921-1930 / 1931-1940
Les cartes Waron (1-3) sont de 1930/31; celle de Couée (4) et d'Amaury, le fils d'Émile Hamonic (5-7), de 1935/36. En ce qui concerne les cartes Aubert (8-12), je ne pense pas me tromper en les mettant dans les années 30.

Le château du Roscoat était un manoir, devenu 'château' après la construction d'une aile et de deux tourelles au XIXe siècle. Il a longtemps servi en tant qu'établissement éducatif. Au retour de l'émigration, les dames du Roascoat ont tenu un pensionnat pour demoiselles. En 1848, l'établissement des sœurs de la Providence de Pléhédel ouvre ses portes pour l'éducation des enfants du village. En 1920, le château qui appartenait toujours à la famille du Roscoat est racheté par le comte de Boisgelin, qui le confie aux frères de Ploërmel, lesquels y établissent un collège. Les frères de Lamennais prennent le relai (date incertaine) et enseigne au château jusqu'en 1959. À cette date, les sœurs de la Providence retrouve le château et y continue l'enseignement. Les bâtiments deviennent la propriété définitive des sœurs en 1969.
Le château a également servi pour l'accueil de colonies de vacances, au moins dans les années 50.

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