Le centre de voile de Bréhec - Un siècle de Bréhec & Lanloup

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Le Centre de Voile de Bréhec
Cartes postales montrant des bateaux du CVB.
4 cartes (reprises d'autres collections)

Commentaires
L'école de voile ouvre en 1967, après dépôt des statuts à la préfecture de Saint-Brieuc de l'association « Centre de Voile de Bréhec». Son premier patron s'appelait Gérard Taton, professeur d'EPS, et le Centre de Voile de Bréhec a ses premiers locaux dans la guérite située à l'entrée de la plage à gauche (ou au début du sentier des douaniers à droite, c'est selon) qui appartenait aux douanes au début du siècle, et qui sert à l'heure actuelle de capitainerie du port. Le premier logo C.V.B. est orange sur fond bleu marine, si ma mémoire est bonne. Sur la photo de Jean-Yves Uguet , Thérèse Rémond, marraine Lanloupaise du CVB, baptise la flotte. À voir la mousse, un baptême réussi! Côté plage, l'un des trois Vauriens du centre; sur l'esplanade, l'un des Berders. À droite en costume, Monsieur Dudoret, habitant de Bréhec. Cliquer pour agrandir.

Depuis longtemps affiliée à l'École Française de Voile et à la FFV, l'école appelée désormais Centre Nautique de Bréhec, sous l'égide de Ghyslain Clavé en chef de base et grâce à l'aide de saisonniers, continue de faire naviguer petits et grands de mars à octobre.
Coordonnées du club:
58 route de la Corniche
Téléphone - 02 96 22 62 66
Email - cnbrehec@orange.fr
Page Facebook du club ici

Les trois premières cartes montrent un dériveur emblématique sur lequel des générations de garçons et de filles ont appris à naviguer, et qui a littéralement révolutionné (le mot n'est pas trop fort) l'apprentissage de la voile en rendant cette dernière populaire, j'ai nommé le Vaurien (du nom du chien de son concepteur, l'architecte Jean-Jacques Herbulot). Pour en savoir plus sur le Vaurien, voir ici l'article du site bateaux.com.

À l'ouverture du club de voile, tous les bateaux sont, bien sûr, en bois et le resteront jusqu'à l'arrivée des premiers 420. Les Vauriens sont dans un premier temps réservés aux marins confirmés et aux régatiers, même si les moussaillons sont de temps en temps autorisés à monter à bord, pour une virée pique-nique à Saint-Riom, par exemple. Bien avant l'arrivée des premiers Optimists, les débutants et les tout-petits font leur premier tour de la baie en Caravelle (également un dériveur développé par Jean-Jacques Herbulot pour les Glénans), bateau peu rapide mais très stable et qui pardonne aisément les erreurs de manœuvre, pouvant accueillir jusqu'à 6 équipiers et 1 skipper. Pour les marins de niveau intermédiaire, le club continue de s'approvisionner localement en se tournant comme pour les Vauriens vers le chantier Guindé de Guingamp, établissement aujourd'hui disparu, pour y acheter des Berders (du nom de l'île du Morbihan) et leurs grand-frères, des Super Berders. À noter que ces deux voiliers étaient des créations « maison » de François Guindé, d'où une diffusion somme toute restée confidentielle, la majeure partie de la production Guindé de ces années-là étant des Vauriens (établissement habilité depuis 1955) et des Fireballs (à partir des années 60). Cette configuration Caravelle - Berder - Super Berder - Vaurien fera les beaux jours du CVB pendant très longtemps. Même l'arrivée des Optimists et des premières coques plastiques n'empêchera pas l'utilisation des Caravelles et des Vauriens jusqu'au début des années 2000. Certains se souviendront de ces coques peintes en jaune, que l'on peut voir à gauche sur la carte carte n 4.
À cette époque, il arrivait que certaines personnes viennent naviguer avec le CVB, utilisant leur propre dériveur. On peut noter les frères Ollivier, les frères Gognio, les régatiers  Pivert, Rivière... et parfois les frères Bergouignan en 505 qui venait se joindre aux Fireballs, Ponants ou 420. La sécurité était assurée par un Zodiac noir et orange, du même type que ceux employés par la SNSM de l'époque.
Les souvenirs
Photographies de collections privées et coupures de presse

Commentaires
Photo n1, tirée d'une coupure de presse du journal local (pas de référence). L'article a dû paraître vers 1970/71. De gauche à droite:  
Les enfants : Jean-Yvon Renault, son frère Dominique Hamon, deux frères de Plouézec (reconnaissez-vous les frères Verdo?), et Alain Millour.
Les grands : Jean-Yves Lejean de Lanloup, fils aîné de M. et Mme Lejean, instituteurs à Lanloup. Les frères Quéhec de Lanloup: Jacques (†) avec le pull écru, et Joseph dit «Jojo». Parmi les trois derniers, dont deux encore non identifiés. L'homme à la moustache, c'est Jean-Claude Louédec, qui a longtemps œuvré au CVB. Il est possible que Gérard Taton, le chef de base, figure également sur ce cliché, à droite. Qui saura mettre les deux noms manquants?



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